Portrait(s)

Jeancristophe est une couverture.

Mon vrai prénom, c’est Jean-Christophe. Je l’aime bien ce vrai prénom, et en plus il me vient de mon idole de toujours (*).
Mais Jean-Christophe, c’est Jean, c’est Christophe, et le trait d’union, c’est notre secret à nous.

Ce site est consacré à Jeancristophe. Jeancristophe, lui, il a le beau rôle : je lui refile mes textes, mes musiques, je lui prête ma voix, parfois même mes rires ou mes larmes, je lui fais faire des super belles photos, et je lui passe même notre prénom, (bon d’accord, les deux bouts ont fusionné et le « h » -de guerre ?- est enterré, mais je sais bien que peu seront dupes). Et après, monsieur se pavane sur la pochette d’un disque ou à la une d’un site, il s’exhibe sur des outils de promo et bientôt sur une scène, et on va même lui demander dans la presse pourquoi ceci et cela, et comment, et quoi et où, et c’est moi qui vais devoir lui souffler toutes les réponses. Mais c’est le jeu, il faut savoir rester dans l’ombre, même de soi-même des fois (le contraire est vrai aussi, bien sûr).

J’apparaîtrai, quand même sporadiquement au détour des pages de ce site, pour apporter ma lumière à nous, et pour présenter d’autres projets qui ne le concernent pas. Je vous livre même cet autoportrait (écrit en novembre 2006) que m’a proposé d’écrire l’ombre du zèbre, un magazine spécialisé dans les pratiques musicales dans la région Nord Pas de Calais.



PDF   Autoportrait au format PDF



Mais si vous aimez ou détestez ce que vous pourrez lire ou entendre de jeancristophe, c’est à lui qu’il faut le dire… nous, j’y peux rien (mais nous l’aime beaucoup).

(*) : en fait, mon idole de toujours, mais il y en a plein d’autres, mais celle-là, c’est spécial quand même (c’est même avec son portrait que je suis allé une fois chez le coiffeur, quand j’avais dix ans, pour lui montrer comment je voulais être coiffé), c’est Beethoven ; il ne s’appelait pas Jean-Christophe, bien sûr, mais Romain Rolland, qui est reconnu pour être son meilleur biographe, a écrit un roman intitulé Jean-Christophe, librement inspiré de la vie de mon idole. Et ma maman, en lisant ça alors qu’elle était adolescente, s’était promise d’appeler son fils comme moi, si elle en avait un un jour.